Désire François Alexandre Chastelain de Verly, Maire de Strasbourg , Maire de Sarre-Union, Notaire & Advocat en Cour de France et de Lorraine (1795-1865)

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Verwandtschaftsgrad: Ur-Ur-Urgrossonkel Mütterlicherseits von Alexander de Trenewan Pusich Graf Trenewan und Ur-Urgrossonkel väterlicherseits von Edith Pusich (Sohn des Jean Louis Antoine Alexandre chévalier Chastelain -Deverly et d´Empire Français aus erster Ehe des chévalier Chastelain mit Marie Françoise geb. Wenger ,Halbbruder väterlicherseits von Eugénie Auguste Chuquet de Montigny geborene Chastelain de Verly,1818-1890, diese aus zweiter Ehe des chévalier Chastelain mit Marie Françoise Eugénie geb. Lajonquière)

„Enrôlé volontaire au 152° Régiment de ligne, on y apprend qu’il mesure 1,80 m. Après des études de droit à l’université de Strasbourg, il est avocat à la cour royale de Colmar, puis notaire à Sarre-Union de 1821 à 1839 et maire de cette ville du 11-9-1830 au 1-5-1839. D’après les lettres qu’il adresse à son père, il se révèle quelqu’un de très raisonnable et semble être un modeste orateur. Il déménage ensuite à Strasbourg au 38, rue des juifs, à l’angle de la rue des pucelles. Il assiste aux événements de février 1848 à Paris. Il est élu conseiller municipal de Strasbourg lors des adjonctions de conseillers réalisées le 1-8-1848 et installé comme adjoint au maire le 1-9-1848. La brusque démission du maire Kratz en mars 1851 amène sa nomination comme maire de Strasbourg. Pendant l’été 1852, le Prince-président (on appelle ainsi Louis-Napoléon depuis le plébiscite de décembre 1851) fait de nombreux voyages en province. Alexandre se rend à Paris pour l’inviter à assister à l’inauguration du chemin de fer de Paris à Strasbourg. Louis-Napoléon accepte l’invitation et est reçu à Saverne par le préfet, le général, et une délégation du conseil général. Il est accompagné des ministres Bineau, Lefebvre-Duruflé, Turgot, Saint-Arnaud et de ses aides de camp, le colonel de Béville et le commandant Toulongeon. Il arrive à Strasbourg le 18 juillet à midi et demi, salué par une salve de 101 coups de canon. Alexandre le reçoit à l’entrée de la ville: << La ville de Strasbourg, dit-il, se félicite de recevoir dans ses murs l’élu de la nation, le vainqueur de l’anarchie, le sauveur de la France>>. L’évêque bénit solennellement sa venue. Le prince reçoit les envoyés extraordinaires de Prusse, de Bavière, de Wurtemberg, de Hesse-Darmstadt, de Bade, de Suisse, le baron de Talmay, ministre de France à Francfort et le duc de Guiche, ministre à Karlsruhe. On voit les fêtes habituelles, revues, cortèges de paysans en costume indigène, bal. Les fêtes sont très brillantes grâce à un temps radieux. Le Prince-président ouvre le bal avec l’épouse du maire, il est chaleureusement acclamé. Des cris „Vive l’Empereur“ sont poussés. Le 20, il part pour Bade rendre visite à sa cousine la grande-duchesse Stéphanie. Il rentre à Strasbourg le 22 au matin et, à une heure, monte dans le train pour Lunéville, aux cris répétés: „Vive l’Empereur!“ Alexandre conserve ses fonctions de maire jusqu’au 23-10-1852 où un décret du Prince-président nomme maire Charles Louis Coulaux. Il demeure cependant membre du conseil municipal jusqu’en 1860.“

Le maire de la seconde République

Né à Phalsbourg le 11 mai 1795, mort à Strasbourg le 11 avril 1865.

Maire provisoire du 24 mars 1851 au 23 octobre 1852.

Après une carrière d’avocat à Colmar et de notaire à Sarre-Union, il se retire à Strasbourg où il est élu conseiller municipal et adjoint au maire le 1er septembre 1848. Après la soudaine démission du maire Kratz en mars 1851, il est nommé maire provisoire le 15 mars 1851.

Le 18 juillet 1852, il préside aux côtés du prince président Louis Napoléon Bonaparte, l’inauguration de la ligne de chemin de ferreliant Strasbourg à Paris.

Il conserve sa fonction de maire provisoire jusqu’au 23 octobre 1852, date à laquelle un décret du Prince Président nomme Charles Coulaux maire de Strasbourg. Il reste cependant membre du Conseil Municipal et est fait chevalier de la Légion d’Honneur.

Il est enterré à Paris.“

(Quelle:

https://archives.strasbourg.eu/chronologie/les-grands-noms-de-l-histoire-de-strasbourg-7/n:334?q=Chastelain            )

 

Verheiratet am 4. Juli 1832, Strasbourg (Bas-Rhin), mit Marie Françoise Wenger 1812-1893, mit

Internetquellen: https://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_maires_de_Strasbourg, https://archives.strasbourg.eu/chronologie/les-grands-noms-de-l-histoire-de-strasbourg-7/n:334?q=Chastelain

Literatur:

 

 

Personenstandsurkunden :

Nachweis Ordensverleihungen:

Internetquelle:

https://de.wikipedia.org/wiki/Base_L%C3%A9onore, http://www.culture.gouv.fr/documentation/leonore/pres.htm, https://cgma.wordpress.com/2012/10/02/la-base-leonore-acces-aux-dossiers-numerises-sur-internet/

 

 

 

 

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